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En
vue de réaliser les objectifs du projet et
garantir une réussite durable, il est important
d’envisager des méthodes d’implémentation
adéquates avec les contextes locaux et nationaux
dans lesquels chaque activité sera menée.
En plus, pour le projet, le CAR/ASP
se charge de choisir les approches déjà
utilisées conjointement avec ses partenaires
durant les trois dernières années dans
quelques pays de la région. |
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| Coordination nationale: |
| Dans chaque pays
impliqué dans le projet, un coordonnateur national
a été désigné pour être
l’officier de liaison avec le candidat et assurer
la coordination entre les différents acteurs
du projet. Une réunion des coordonnateurs nationaux
sera organisée par le CAR/ASP
quand le projet sera lancé. |
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| Méthodologie pour l’élaboration
des plans de gestion: (Activités MP1 à
MP6) |
| L’élaboration
des plans de gestion comportera les principales phases
suivantes: (i) études biologiques
et écologiques, (ii) étude
des aspects socio-économiques pertinents, (iii)
élaboration de version provisoire du plan de
gestion conjointement avec les autorités responsables
des aires protégées et (iv)
consultation avec les autres acteurs socioprofessionnels
et économiques concernés par les aires
protégées. |
| La version finale
du plan de gestion sera élaborée en tenant
compte respectivement des objectifs de conservation
et des conditions dans lesquelles les aires protégées
seront intégrées dans leur environnement
économique et social. |
| Dans chaque aire
protégée concernée par le projet,
le plan de gestion et la manière avec laquelle
le processus sera conduit, vont mettre en place une
partie expérimentale nationale destinée
à la promotion de la gestion des aires marines
protégées et l’utilisation d’une
approche consultative et participative au moment de
planification d’un tel aménagement. |
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| (i) Missions de terrain |
| L’adéquation
des mesures de gestion recommandées pour une
aire protégée dépend essentiellement
de la qualité des données disponibles
des biotopes de l’aire. C’est pourquoi,
pour les conditions d’élaboration de chaque
plan de gestion, une enquête de terrain sera menée
pour établir un inventaire des biotopes et des
principales espèces existantes et la cartographie
de leur distribution. Cette cartographie sera nécessaire
pour le zonage de l’aire marine protégée.
Les données concernant les espèces et
les communautés seront utilisées pour
identifier les mesures de protection et de gestion,
évaluer la capacité des zones qui seront
ouvertes au public,…etc. Les principaux résultats
de chaque enquête de terrain seront élaborés
dans un rapport sur la biologie et l’écologie
des espèces et des communautés dans les
zones étudiées. |
| Pour réaliser
cette étude, deux missions de terrain seront
menées: une mission préliminaire (durant
quelques jours) au niveau local et national, et une
enquête de terrain proprement dite (durant deux
semaines environ). La durée exacte de chaque
mission varie d’une aire protégée
à l’autre selon leurs caractéristiques
(aire couverte, faculté d’accès,
hétérogénéité des
communautés, …etc.) |
| La mission préliminaire
a pour objectif d’amener les principaux acteurs
de l’élaboration de plan de gestion à
prendre contact les uns avec les autres, réunir
les informations disponibles, identifier les éventuels
problèmes, finaliser la planification des enquêtes
de terrain et ressortir leur programme détaillé.
L’expérience récente du CAR/ASP
dans ce genre d’études montre l’importance
de telles missions préliminaires. |
| Les missions de
terrain doivent être entreprises 2 à 4
mois après la mission préliminaire. Quand
les membres de l’équipe seront identifiés,
les tâches à entreprendre et les techniques
d’étude à suivre seront prises en
compte. Les principales techniques à utiliser
sont présentées comme suit: |
un inventaire sous-marin des espèces benthiques
et des communautés à l’aide d’un
quadrant d’échantillonnage transversal; |
une cartographie des communautés; |
un inventaire des sources de perturbation et des menaces
pour les principaux biotopes ; |
une mise à jour des données bathymétriques
dans les cartes disponibles ; |
une expertise de la côte en vue d’élaborer
une description morphologique détaillée
|
| Une attention particulière
doit être apportée aux principaux éléments
suivants: |
espèces d’importance Méditerranéenne,
particulièrement celles figurant dans l’annexe
1 du Protocole des ASP |
prairies de phanérogames marines |
récifs barrières des posidonies et autres
formations organogéniques de surface. |
| Le formulaire standard
des données concernant l’inventaire national
des sites naturels d’intérêt pour
la conservation (FSD), préparé par le
CAR/ASP et adopté par les parties contractantes
en Juin 2000, sera utilisé systématiquement
pour les données enregistrées, utilisant
la liste référentielle des habitats marins
préparée par le CAR/ASP |
| Pour chaque aire
marine étudiée, une base de données
géoréférencée sera établie
sur la base de cartes digitalisées. |
| Bien que les différentes
missions de terrain soient menées par les différentes
équipes, il y aura une standardisation des méthodes
d’étude ainsi que de la présentation
des résultats. A la fin, une réunion des
représentants des partenaires sera organisée
par le CAR/ASP durant les premiers mois du démarrage
du projet. |
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| (ii) étude des aspects socio-économiques
pertinents |
| Cette étude
sera confiée à un consultant national
ayant une connaissance approfondie de l’environnement
socioéconomique de l’aire protégée.
Pour les besoins de cette étude, le consultant
aura à collecter des données sur les activités
économiques nationales et locales qui interagissent
avec l’aire protégée dans l’administration
en question. Une attention particulière sera
accordée aux plans de développement des
secteurs de la pêche, du tourisme et de l’infrastructure
de base (projets de routes/ autoroutes, ports, marinas,
etc). Quand il s’avère nécessaire,
le consultant complètera les données disponibles
par des études se rapportant aux populations
locales et maritimes ainsi qu’aux opérateurs
dans le domaine touristique. |
| Il est important
que le consultant chargé de cette étude
participe à la mission préliminaire afin
d’avoir une idée précise des objectifs
du plan de gestion et identifier par conséquent
les problèmes et les acteurs concernés. |
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| (iii) Elaboration d’une version
provisoire du plan de gestion |
| Sur la base des
résultats de la mission préliminaire,
de l’enquête et de l’étude
socioéconomique, une équipe d’experts
va élaborer une version préliminaire du
plan de gestion. Ceci doit particulièrement toucher
les éléments suivants: |
le plan de zonage et la définition des activités
pour chaque zone, y compris la zone tampon |
le besoin en personnel |
les installations nécessaires |
le comité de gestion |
la participation des populations locales dans la gestion
|
le programme détaillé de la surveillance
scientifique |
l’organisation de la surveillance et de la patrouille
|
les besoins en équipements |
la promotion, la gestion et le contrôle de l’accès
du public |
les règles d’évaluation et de révision
des différentes parties du plan de gestion. |
| Quand il est nécessaire,
la version préliminaire du plan de gestion offrira
des options; le choix d’options se décidera
durant le processus de consultation. |
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| (iv) Concertation avec les acteurs
concernés |
| Pour garantir la
réussite du plan de gestion, il est important
que tous les acteurs concernés se soumettent
au processus de présentation et de concertation.
Le projet prévoit deux étapes de consultation.
Durant la première, le document préliminaire,
élaboré conjointement avec les autorités
responsables des aires protégées, sera
envoyé aux autorités et organisations
concernées, particulièrement les autorités
locales, les départements de pêche et de
tourisme, les associations, les collectivités
de pêche,... etc. Dans la deuxième étape,
une réunion regroupant tous les participants
sera organisée et au cours de laquelle le plan
de gestion sera présenté et discuté.
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| (v) Initiation de l’implémentation
du plan de gestion |
| Quelques mesures
du plan de gestion seront implémentées
pour des fins expérimentales et démonstratives.
La première mesure est celle qui concerne la
délimitation de l’aire marine protégée
comme définie par le plan de zonage. Les autres
mesures varient d’une aire protégée
à l’autre comme mentionné dans la
description des activités |
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| Méthodologie pour l’inventaire
des sites et l’élaboration des plans nationaux
pour le développement des aires marines protégées
(pour la Syrie et Chypre) |
| Les sites d’intérêt
pour la conservation seront inventoriés à
l’aide du formulaire standard de données
appropriées aux inventaires nationaux des sites
naturels d’intérêt pour la conservation.
(FSD) adoptés dans le cadre
du PAM. Les sites à étudier sont identifiés
sur la base des données disponible, en particulier
concernant les habitats figurant dans la liste de référence
des habitats marins adoptés dans le cadre du
plan d’action pour la méditerranée.
Dans le cas de la Syrie, les aires, où la nidification
des tortues marines est soupçonnée, seront
particulièrement considérées durant
les enquêtes. Il sera de même pour les habitats
appropriés au phoque moine en Chypre. |
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| Equipes responsables de l’implémentation
: |
| Les activités
du projet seront menées par une équipe
d’experts et de consultants désignés
par le CAR/ASP et/ou ses partenaires
comme approprié. Dans le but d’analyser
et de traiter les données, les experts nationaux
auront à passer de courtes périodes dans
les laboratoires de leurs collègues. |
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| Cette approche constitue
l’un des principes de base du projet. Elle permettra
en particulier (i) la promotion des
échanges Nord-Sud et Sud-Sud d’expèriences.,
(ii) le renforcement du contact entre
les spécialistes Méditerranéens,
contribuant ainsi à établir des liens
de coopération durable et (iii)
la formation d’experts nationaux dans les techniques
d’inventaire et de cartographie des habitats marins,
afin de s’en servir pour le même travail
dans d’autres sites. |
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